Outrelande

Histoires d'ici et d'ailleurs

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jeudi 14 janvier 2010

Black Bird

You fly all night to sleep on stone...

If...
If you...
If you could...
If you could only...
If you could only stop...
If you could only stop your...
If you could only stop your heart...
If you could only stop your heart beat...
If you could only stop your heart beat for...
If you could only stop your heart beat for one heart...
If you could only stop your heart beat for one heart beat.

jeudi 17 décembre 2009

White snow


Is there anybody here who feels this low?
Under fifteen feet of pure white snow


mardi 15 décembre 2009

Moon dream


You saw the whole of the moon

samedi 12 décembre 2009

Visage pâle et nom d'animal

Oui la nuit je passe les murailles
Et j'entends le vent des Cornouailles
Et pourtant je la suis vaille que vaille
L'aurais-je dans la peau

dimanche 29 novembre 2009

Freedom



C'était en 2005 déjà. Emoh de Lou Barlow. Ecouté et réécouté, tout et puis le titre Legendary. Un folk doux et dépouillé, et j'adore quand les chanteurs jouent en acoustique. And now ladies and gentlemen, son deuxième album solo Goodnight Unknow, sorti en octobre.
C'était juste un petit coucou du fond de la marmite. Parfaitement, la vie est belle, il y a les musiciens et les poètes, de tous temps et de tous acabits.


Edit : pour en savoir plus, vous pouvez aller  ! Belle balade, j'y ai passé un temps très inspirant. :-)

dimanche 15 novembre 2009

Elégance



Rien à ajouter. Rien à enlever. Biolay a la grâce. Un ton intime, sensuel, tendre et désabusé. Une écriture tenue et bouleversante, des orchestrations lyriques. Un magnifique voyage émotionnel, l'album La Superbe tourne en boucle.

Le clip débloque, vous pouvez écouter la chanson La Superbe en streaming sur le myspace de Benjamin Biolay, ici.

PS : si un ou une qui s'y connait passe, peut-on faire quelque chose pour que les vidéos ne patinent pas en se téléchargeant quand on les regarde, c'est horripilant ? ou est-ce lié à ma seule connexion débilitante ? et puis on ne peut plus utiliser deezer avec dotclear, qui semble continuer à fonctionner avec d'autres ?

lundi 10 août 2009

Hasta la vista


Le pirate du rock a tiré sa révérence. Triste de se dire qu'il est de l'autre côté de la lune maintenant. Mais non, il sera toujours là, Willy DeVille, avec son rythm and blues mêlé de salsa ou de cajun et sa grâce aiguisée de chat efflanqué.
So long amigo.

lundi 17 novembre 2008

Another world

J'ai besoin d'un endroit paisible, j'ai besoin d'un autre monde...

Il est bientôt là !!! Antony a retrouvé les Johnsons !!! Je savoure les cinq titres du EP Another world. Quatre ballades profondes au piano, un blues irradiant. Et cette voix, ses souffles, ses déchirures, ses douceurs. Des ondes d'émotion.
Pour patienter, en attendant en début d'année son prochain album The Crying Light, que l'oiseau Antony présente par ces mots : J'y évoque les paysages et l’avenir. Je pense beaucoup à cela : les paysages du monde et les paysages intérieurs propres à chacun.

antony


Le clip, sur le site d'Antony ici
La photo est ancienne, mais j'aime le fragile regard perdu de l'aérien colosse.

jeudi 17 avril 2008

Forever Young


dylan

Une éclaircie dans le ciel de plomb. Les temps ne changent pas, non ils empirent, mais un jour ils devront bien changer.
Le jury du prix Pulitzer a distingué cette année Bob Dylan par une mention spéciale "pour son profond impact sur la musique populaire et la culture américaine, à travers des compositions lyriques au pouvoir poétique extraordinaire". Il est le premier artiste rock à recevoir cette récompense prestigieuse. Il rejoint les jazzmen John Coltrane et Thelonious Monk, le dessinateur de BD Art Spiegelman, le romancier Ray Bradbury.

Même si je m'en fous des médailles, je suis contente. Tant de chansons de Dylan qui se sont gravées dans ma mémoire et ma sensibilité, tant d'instants qui en ont été marqués et qui demeurent, bien vivants. Cette voix nasale, traînante. Ces mots tendres et durs. Ce personnage secret, dégingandé, les mains dans les poches, qui marche, une jeune femme aux cheveux longs accrochée à son bras. Si proche et si lointain.

Plutôt que de chercher un sens dans des détails de ma vie, on peut trouver des clefs dans mes textes. Je sais, on me considère comme un être volontairement énigmatique, ironique, sarcastique, allusif, ambigu, un taiseux, et pourtant, des clefs, j'en ai laissé. Les gens peuvent tout connaître de moi à travers mes chansons, à condition de savoir regarder, a raconté Dylan dans un entretien ici. Ce doit être cela. L'homme est dans ses chansons. Forever young. Ses chansons chantent le monde.

samedi 19 janvier 2008

Incandescences

Carbonisée je suis. J'ai acheté cet album il y a plusieurs mois tant la critique avait trouvé des échos en moi, mais je l'avais finalement peu écouté. Et là, je le passe en boucle toute la journée, c'est le choc.
Son prénom est Elvis comme Elvis The King donc. Et son nom est Perkins comme le comédien de Psychose, son père. Mais de cela on s'en fiche un peu. Quoique... la dimension de tristesse...
Elvis Perkins compose, chante et son premier album, Ash Wednesday m'emporte. Sa voix juste traînante, ses ballades ombrageuses, son folk plaintif.

«On ne peut pas ressentir la vie dans sa complexité si on rejette ce sentiment qu'est la nostalgie», dit-il. Ah mais rien ne me va mieux ! Pourquoi les chants désespérés sont-ils les plus beaux ?

A l'écoute : While you were sleeping ici (le début est un peu long, patience) et All the nigh without love . Et j'aime tant aussi Moon Woman.

ashes