Je me souviens, je me souviens...
Tant de fils de la vierge empêtrés dans ma cervelle idiote,
que je voudrais sagement coller dans mon cahier de textes.
A quoi bon ? Je ne pourrais plus bouger, prisonnière des lignes.
Que les souvenirs me terrassent pieds et mains,
qu'ils me jettent, bancroche, aux porches des néants.
J'ai un trou de plus quelque part dans mon corps,
qui fait eau dans le flot du temps qui passe.