Je fais un petit billet avec mon commentaire écrit ce matin (huhu, rien ne se perd).

Coucou à vous, merci de vos passages et de vos pensées. J'ai une telle montagne de papelards à écrire que je ne peux plus écrire ici. D'un autre côté, je n'ai rien à dire, alors ça tombe plutôt bien. :-p

Mon esprit vide et troué part en quenouille, si si ça se peut ! P'têtre que ça reviendra, que le désir reviendra, sûrement même, que cette sensation d'inutile s'estompera, et surtout que des idées me viendront en tête, un vent mauvais a tout emporté et tout emmêlé. Fatigue dans la tête, manque au cœur, travail et tout(x) ça par-dessus. Besoin de m'asseoir au bord de la mer, là-bas dans le Sud ou bien de vagabonder dans la forêt où je me dis que les primevères sauvages sont en train d'envahir les talus sans moi. Juste m'en donner le temps.

Mais sinon, je ne voulais pas du tout faire un billet de jérémiades. Parce que je sais que l'énergie refera signe.
(en plus, l'expérience me souffle qu'il suffit de crier : blog pause ! pour que hop, ça reparte)

A bientôt. Oui oui, à bientôt, pas envie de lâcher !

renardeau

Porte-bonheur de Fabrice Cahez

Portez-vous bien. Je vous embrasse et Valentine Chacureuil vous envoie des ronronnades printanières.

Faute de pouvoir pour l'instant courir les bois, je flâne chez le photographe animalier Fabrice Cahez, ici. Et là-bas, je sens que je continue de vivre car tout simplement je vibre et je m'émerveille.